Lettre ouverte de la maman des p'tits pois à tous ceux qui décrivent l'éducation non violente

29 oct. 2013

Je me permet de vous remettre la première partie de cette magnifique lettre écrite ici par la maman des p'tits pois. La suite est à lire sur son blog...

Comme je partage son coup de gueule! Merci maman des p'tits pois...

"J’avais envie d’écrire à tous ceux qui décrient l’éducation non violente …
A tous ceux qui parlent de nos enfants comme des animaux que l’on doit bien dresser .
A tout ceux qui nous critiquent et nous traitent de laxistes .
A tout ceux qui nous jugent sans réussir eux-mêmes à élever leur enfant .
A tout ceux qui argumentent pour m’expliquer que la fessée ça n’est pas de la violence .
A tout ceux qui croient dur comme fer avoir raison, qui s’enferment dans leurs idées .
A tout ceux qui me rient au nez quand je parle de « parentalité positive » et qui me demandent en gloussant « Ah ouais et la parentalité négative ça existe ?? ».
A tout ceux qui ne sont pas choqués de savoir qu’une loi interdit de frapper un animal mais aucune loi concernant la violence sur nos enfants .
A tout ceux qui me prennent pour une illuminée avec mes quelques livres si précieux .
A vous.

Je voulais vous dire à quel point j’ai mal de connaître vos pensées . J’ai mal d’entendre qu’un enfant doit prendre des fessées pour que « ça file droit ».
Je souffre de voir à quel point vous avez oublié ce qu’est un enfant .
Je m’interroge sur votre persévérance et votre volonté de rester sur vos positions .
Pendant des dizaines de générations, l’enfant a été élevé  à la dure, quoi qu’on en dise, même si ça n’a pas été le cas chez tout le monde, la violence éducative était chose commune … Vous parvenez ( enfin, je crois) à accepter des évolutions ou des remises en question dans des tas de domaines mais alors pourquoi n’en est-il pas de même avec  le domaine de la parentalité ?

Je sais ce que vous allez penser, je vous écris ce soir et vous vous sentez jugés et critiqués alors que vous pouvez aisément pointer vers moi  mon manque de solutions pour faire autrement .
Non, je ne vous laisserai pas dire que vous ne pouvez pas faire autrement . Même si je ne donne pas de solution tout faite, même si le chemin pour trouver un équilibre peut être long …

Même si vous avez été élevé comme ça.
Même si être parent c’est très difficile .
Je ne peux pas m’y résoudre.
je ne peux pas croire que si je pouvais avoir une discussion avec chacun d’entre vous je ne parviendrai pas (un peu) à vous convaincre .

Je pourrai vous dire que  moi aussi je criais souvent, moi aussi je suis parfois excédée par mes fils, parfois dans un élan de colère, j’ai un geste que je juge trop brusque . Mais ce qui se passe dans ma tête quand je fais toutes ces choses, c’est la base de ma parentalité .
Je vous dirai que pour moi, la base, c’est le sens.

Il n’y a pas de sens à hurler sur un enfant qui flanque un verre d’eau par terre, donnez lui plutôt un nécessaire pour nettoyer .

Il n’y a pas de sens à laisser hurler un bébé pour qu’il fasse ses nuits, même si votre pédiatre a dit qu’à quatre mois un enfant devait faire ses nuits .  Pensez-vous que l’enfant arrête de hurler un jour subitement car il était le moment pour lui de faire ses nuits ou plutôt car il s’est résigné à ne plus pouvoir compter présentement sur les seules personnes qui comptent pour lui ?

Il n’y a pas de sens à donner une fessée quand un enfant fait une crise, peu importe la raison, peu importe la nature, peu importe l’intensité .  Mon fils fait de violentes crises parfois, par jalousie, car il a du mal à exprimer ses émotions, pour tout un tas de raisons qui font que concrètement la fessée n’aurait aucune utilité en plus d’être vexante et humiliante pour l’enfant et de placer le parent dans un rapport de force complètement stérile et inutile .
Il n’y a pas de sens à croire qu’un enfant n’a qu’un seul but dans la vie c’est nous tester .

Je vous parlerai encore  du sens..."

Numen, le pouvoir guérisseur des plantes

22 oct. 2013

Voici le trailer:

Et le lien vers la vidéo gratuite ici

Stop à la guerre des mamans!

22 oct. 2013

Il y a quelque chose qui m'attriste au plus haut point, c'est la guerre vicieuse que les mamans se livrent entre elles.

Les mamans bio trouvent les autres hyper autoritaires, les mamans "old school" trouvent les mamans maternantes cinglées, celles qui font attention à ce qu'elles donnent à manger à leurs enfants trouvent les autres inconscientes, alors que les autres mamans trouvent les premières ultra-restrictives...

Les mamans qui s'habillent un peu vieillot trouvent que les autres ne vivent pas bien leur âge, celles qui s'habillent plus cool trouvent que les autres ont un look chiant....

Celles qui font de l'exercice trouvent les autres fainéantes, d'autres qui sont plus canapé-tv trouvent les premières égoïstes...

Celles qui font vacciner leur enfant trouvent les autres inconscientes et celles qui ne font pas vacciner leur enfant trouvent aussi les autres inconscientes...


Il suffit!!!!
Nous sommes toutes des mamans, qui faisons de notre mieux, qui doutons de nos choix, et qui recevons une tonne de conseils non sollicités de la part d'inconnus.


Une maman m'a racontée s'être fait arrêtée plusieurs fois pendant ses courses parce que son bébé suce son pouce pour se calmer et avoir eu droit à des sermons!

Cette maman en excellente forme physique s'est fait laminée sur facebook (au point qu'elle est même passée au journal parlé aux USA sur le sujet) pour cette photo magnifique et piquante au second degré:



Soyons conscientes de nos pensées et de nos paroles quand nous parlons à d'autres personnes, c'est terriblement grossier et désagréable de se permettre de juger sans même savoir quel est le quotidien de quelqu'un.


En fonction de nos attachements, de nos valeurs, de notre passé familial, des informations à notre disposition,... nous faisons des choix... que nous pensons en âme et conscience être une bonne chose pour nos enfants. Point.

J'adore discuter de mes choix avec quelqu'un d'ouvert d'esprit, qui alimentera la conversation et viendra certainement m'apporter de nouvelles informations...

Mais...

STOP A LA GUERRE DES MAMANS!!!

A quoi ressemble le frigo d'une maman végétalienne qui vient de recevoir sa commande de fruits/légumes?

22 oct. 2013






J'ai trouvé récemment une ferme de production de produits bio dans le désert, ici à Dubai, qui livre à domicile... Youhouhh! Fini les légumes sur-emballés du supermarché qui ont fait des milliers de kilomètres pour arriver ici.

Voici mon second frigo (il faut tout garder au frigo quand il fait plus de 30 degrés dehors), avec l'arrivage du jour.

Les oranges et les pommes sont importées. Dans le sachet en papier, il y a des limes produits ici.

Et on a aussi reçu des pommes de terre, des dattes, des oignons, du gingembre, de l'ail, des melons cueillis du matin à tomber à la renverse, plein de verdures et tout et tout

Miam miam!!!

Croyez le ou non, je ne suis pas certaine de tenir la semaine avec les termites que sont devenus mes 2 petits loups en pleine croissance

La recette de la pâte à modeler faite maison

22 oct. 2013

Voici la seconde bonne nouvelle du jour: plus besoin d'acheter de la pâte à modeler non plus. C'est tellement plus rigolo et moins cher de la faire soi-même!

J'ai testé de nombreuses recettes, plus ou moins efficaces, mais celle-ci fonctionne très bien.

2 tasses de farine
1 cuillère à café de crème de tartre (cream of tartar en anglais)
1 tasse de sel
Mélangez les ingrédients dans un grand bol

Dans un petit bol, mélanger:
1/2 tasse d'eau bouillante
3 cuillères à café d'huile
le colorant alimentaire de votre choix (un à la fois sinon ça donne du brun :-) )

Mélangez le contenu des deux bols et ajoutez de l'eau si nécessaire pour avoir la bonne consistance

Pétrissez et... Jouez!

Conserve 2-3 semaines dans un contenant hermétique

Lait de riz fait maison... la recette!

22 oct. 2013

Bonne nouvelle! Aujourd'hui était le dernier jour où vous avez acheté du lait de riz tout fait.
Je croyais que c'était très difficile à faire, et donc j'en ai acheté pendant des années... Que nenni! Un jeu d'enfant :-)

Bon, voici la recette:

Faites cuire du riz comme d'habitude (j'utilise du riz complet pré-germé)
Mélangez dans votre blender, mixeur, une tasse de riz cuit, 4 tasses d'eau, une pincée de sel et une cuillère à soupe d'huile de tournesol (non nécessaire, mais donne une consistance crèmeuse au lait)
Mixez, encore, longtemps...
Passez le lait obtenu dans un tamis si vous voulez le mettre dans un biberon
Et voilà! Ça conserve 3-4 jours au frigo



Une lecture interpelante: Insoumission à l'école obligatoire de Catherine Baker

14 oct. 2013

Je viens de finir de lire le livre de Catherine Baker, "Insoumission à l'école obligatoire", qui est disponible en pdf ici.


C'est un livre qui a déjà quelques dizaines d'années, il a été ré-édité 20 ans après, en 2006, avec des compléments chiffrés, et reste d'actualité dans sa lutte contre le rouleau compresseur que constitue l'éducation nationale.


Je ne peux pas dire que j'adhère avec toute ces idées (ce qui est relativement normal), et si vous avez le cœur sensible, il vaut mieux passer le chapitre "contre l’assujettissement du sexe mineur", mais par contre, cette lecture m'a poussée de l'avant, m'a secouée (et j'adore quand on me secoue les idées) et m'a donné de nouvelles pistes de réflexion.


Au cas où vous butteriez sur le ton de ce livre, qui est une lettre ouverte à sa fille, avec un franc parlé teinté de gauche radicale et féministe, ou que vous ne souhaitiez pas lire le tout, voici quelques passages qui ont nourri ma réflexion...


"À l’école, c’est primaire mais nécessaire de le répéter, on apprend à
obéir (instits, profs, pions, conseillers d’éducation, censeurs, proviseurs,
tous ont comme première fonction de sauvegarder l’ordre et la discipline).
Dans certaines classes, on vise à obtenir des gestionnaires sachant
compter jusqu’à deux, alors on peut pratiquer le travail en équipe et tel
ou tel simulacre de participation. Mais ce sont des fioritures de papier
crépon. L’essentiel est d’ordre disciplinaire, il ne peut en être autrement
et c’est pourquoi l’État concède à l’Éducation nationale le premier
budget civil de la nation. Qui oserait dire que c’est par respect de la
culture se verrait ridiculisé par la comparaison même du budget de ladite
Culture avec celui de l’École qui en est nécessairement bien séparé. Tous
les ans, quatre-vingt mille Français sachant à peine reconnaître leurs
lettres quittent les classes, il suffira de quatre à cinq ans pour qu’ils viennent
grossir les rangs des deux millions d’illettrés français. Encore ce
chiffre1* est-il très optimiste. Ceux qui gouvernent nos vies ne sont pas
hostiles par principe à la transmission de certains savoirs, simplement ils
ont d’autres priorités en ce qui concerne l’éducation nationalisée des
enfants. Le problème, c’est que ni toi ni moi n’avons les mêmes intérêts
qu’eux à défendre. Tout est là.
Deux solutions : saboter le système ou l’ignorer. J’ai choisi la
deuxième ; la première est sans doute possible pour des guérilleros et
guérilleras aux nerfs d’acier."

"Avant toutes choses, nous garderons donc bien à l’esprit que nous
ne pouvons entendre quiconque parler d’éducation sans préalablement
l’interroger sur la conception qu’il se fait de l’enfance. C’est ici que se
noue la grande affaire.
Quant à moi, je n’emploierai les mots « adulte » ou « enfant » que
pour désigner des personnes plus ou moins éloignées de leur naissance
(douées éventuellement des caractéristiques socioculturelles que leur
impose l’entourage).
Il ne t’a pas fallu douze ans pour comprendre qu’ordinairement qui
dit enfant dit « futur adulte » : l’enfant n’est rien dans son présent qu’un
devenir. On admet alors sans peine que c’est par la force qu’il faille
préparer un être au servage huit heures par jour (sept heures et demi si
on croit aux lendemains qui…), cinq jours par semaine, onze mois par
an et quarante ans de sa vie...
En attendant, le mépris évident que les adultes nourrissent à leur
égard vient de ce que les enfants sont matériellement à leur merci,
n’ayant aucun moyen d’acquérir leur indépendance financière ; ils sont
dits adultes lorsqu’ils deviennent productifs...
Et pourquoi cet enfermement ? Pour la même raison qu’on enferme
des délinquants. Parce que, pendant ce temps-là, « ils ne font pas de
bêtises ». Interroge une dizaine d’adultes, tu verras. Neuf sur dix (je suis
bonne) te diront que si les jeunes n’avaient « rien à faire », ils s’ennuieraient.
Un gosse qui s’ennuie, ça va de soi, ne peut rien faire d’autre que
d’enquiquiner le pauvre monde. Et on occupe les enfants comme on
occupe un pays."

"Ne voient-ils donc pas qu’il va se passer pour l’École ce qui s’est
passé pour l’Église ? En quelques courtes années, la cathédrale s’est
effondrée comme un château de cartes. Certes, il reste des catacombes
et je ne nie pas la fidélité de quelques croyants isolés, mais on ne peut
même plus imaginer quelle emprise la religion chrétienne exerçait sur la
société française il y a à peine vingt ans.
Tout le monde pense aujourd’hui que, hors de l’École, il n’est pas de salut.
On te plaint, ma pauvre enfant, on te voit au ban de notre civilisation.
Dans quelques années, personne ne remarquera même que tu auras pris
quelques longueurs d’avance. À dire vrai, nous savoir « dans le sens de
l’histoire » m’est parfaitement indifférent et je ne le fais remarquer que
pour exciter les parieurs. L’Éducation nationale n’aura qu’un temps. Ça
sent déjà la fin."

"Je ne crois pas du tout qu’une volonté perverse de nos dirigeants ait
fait de l’école ce lieu d’oppression réservé aux enfants. Si cela était, un
complot aussi génial, une organisation aussi subtile de l’exploitation des
intelligences et des énergies ne pourrait provoquer de ma part, devant un
tel machiavélisme, qu’une admiration étonnée. Mais ce n’est pas le cas.
L’institution scolaire est la résultante de plusieurs dynamiques. John
Holt a écrit cette phrase que je trouve infiniment juste : « L’école est
beaucoup plus mauvaise que la somme de ses parties1. » C’est pourquoi
quand un ami enseignant me dit : « Ne suis-je pas gentil avec mes
élèves ? », je lui réponds qu’il joue les imbéciles. Qu’il y ait des gens
bien intentionnés dans l’Éducation nationale n’empêche pas le carnage.
À l’école, une foule de gens apprend à se taire, à penser au son de
cloche, à se croire bête. Et jamais ils ne s’en relèveront. Alors c’est vrai
qu’ils ont été moulés de façon à mettre leurs gosses à l’école et qu’ils le
font sans se poser de questions, mais les cicatrices sont là. D’où ce cri du
coeur d’une institutrice, toute « Freinet » qu’elle soit : « N’empêche que j’ai
souvent le sentiment d’une solitude, liée avant tout à l’idée même d’École,
comme si chacun des adultes, d’une façon inconsciente bien sûr, rejetait
cette École en soi parce que c’est l’École et que, fondamentalement, c’est
connu, on préfère les vacances au boulot1! » J’apprécie que ce soit elle
qui le dise, elle dont la naïveté, pour être polie, ne peut être une excuse
au livre qu’elle a commis et sur lequel je reviendrai.
Imagine un instant que l’obligation scolaire tombe et que les parents
n’aient aucun moyen de faire pression sur leurs rejetons, pense à tes
copains et copines, quel serait le taux de l’absentéisme en classe ? Dis
un chiffre…
Les enfants vont à l’école parce qu’on les y oblige. C’est la première
chose à regarder en face.
Mais le pire, c’est qu’on nous oblige, adultes, à ne pas y aller ! Si elle
n’était jamais obligatoire, une école qu’il resterait à imaginer pourrait
intéresser l’un ou l’autre à un moment de sa vie."

"Je suis toujours aussi effarée de constater la candeur avec laquelle
on ose me rétorquer : « Mais qu’allez-vous chercher là ! L’école permet
l’acquisition du savoir, c’est tout ! »
Il s’agit bien en effet d’acquérir, d’avoir. Et donc, dans la logique du
marché, de produire, de se vendre. Les maîtres modernes insistent
d’ailleurs de plus en plus souvent « au nom de l’autonomie de l’enfant »
sur une pédagogie qui doit amener l’élève à « vendre sa production »2 !
Il est d’ailleurs notable que l’escroquerie commence au berceau. Ne
dit-on pas qu’on construit des crèches pour le « développement des
petits », alors que chacun sait pertinemment qu’on ne construit des
crèches que lorsqu’on a besoin de « libérer » des femmes pour le travail ? Il
n’y a pas, il n’y aura jamais de raisons autres qu’économiques à l’élevage
en série des enfants."


Bon, j'arrête là, je partagerais bien encore plus de passages du livre avec vous, mais ça deviendrait indigeste. Et puis, il est disponible à la lecture en pdf gratuit...

Vous en pensez quoi? Ça vous interpelle aussi?



La pièce de jeux des enfants

9 oct. 2013

INotre maison est beaucoup plus petite que celle qu'on avait en Afrique du Sud. En cause, les loyers délirants de Dubai.

Nous avions commencé par agencer les 3 chambres avec une pour chaque enfant et tous les jeux dans le salon.
Je ne veux pas de jeux dans la chambre, je préfère que ça reste un lieu consacré exclusivement au repos.
Et puis, il a fallu se rendre à l'évidence que le salon était trop rempli et en perdait son attrait, et que la grande chambre de mon fils faisait vide avec juste son matelas double.

Donc, les deux enfants dorment maintenant ensemble dans un supra-grand-lit 3 places, et la plus grande chambre est devenue leur pièce de jeux.

On ne les a pas "parqués" en haut, le matériel de bricolage, les livres, les puzzles et les jeux de société sont toujours en bas, mais comme ça on leur donne de l'espace. 

Comme c'est un espace mixte 2 et 4 ans, les lego et les playmobils de mon fils sont rangés hors de portée de ma fille.


Aujourd'hui, c'était le jour de nettoyage de l'antre des fauves ;-), ce n'est pas tous les jours comme ça (j'essaie 2 fois semaine)... Alors, pendant que le sol était en train de sécher, j'en ai profité pour vous faire des photos.

On visite?

Il y a du plastique et du bois, flash mac queen et un sling pour poupées,... Une voie du milieu qui fonctionne plutôt bien.



Le coin des autos, avec le garage en bois, le trieur mural de petites voitures, le super-tunnel en carton, le tapis route, le camion transporteur et les magnifiques autos en duplo de mon fils. Il prend énormément de plaisir à construire des véhicules immenses et multi-fonctions.


Le coin imitation, des téléphones, un kit de coiffeur avec des pinces-brosses-peignes-élastiques-bandeaux et le masseur de pieds pour le client, des porte-monnaie, clés, kit de médecin,...


Le coin à se déguiser, intimement lié au coin imitation. Un panier accessoire et un pour les costumes. Toujours la voie du milieu, les soies de jeu côtoient les robes de princesses... 


La cuisine, avec les amis à nourrir juste à côté :-)


Le coin des bébés et des marionnettes (qui attendent de venir au salon à Noel quand j'aurai fabriqué un théâtre de porte).
Et encore notre voie du milieu, le bain de chez nos amis (ou pas) suédois côtoie le couffin fait-maison...


La maison de poupées, qui n'a pas trop la cote, le petit train Brio, les duplo, un bac de blocs en bois et divers jeux


Nous avions des poupées waldorf qui ont moisi en Afrique du Sud avec l'humidité de fous qu'on avait dans les collines. On attend encore un peu pour offrir à ma fille une grande poupée (faite maison, ou pas, on ne sait pas encore)

Renouer avec la forme physique grâce à la course à pied, partie 1

9 oct. 2013

Et voilà, c'est officiel! Je ne suis plus un mollusque canapé-télévisant... Depuis 3 semaines, je me suis remise à la course à pied.

En douceur, 5 ans sans exercice intensif, ça ne pardonne pas les excès d'enthousiasme.


Pour me motiver, je me suis inscrite à des courses, question de mettre des repères dans les objectifs de progression... Je n'ai jamais été sensible à "courir est la façon la plus efficace de perdre du poids",...
Par contre, me dire qu'il reste "x" jours d'ici à une course me pousse à me dépasser tout en bichonnant mon corps (ultra-presque-performant).

J'ai donc couru ma première course vendredi passé, un 3km fini en 22 minutes, pas vraiment sans avoir l'impression de ramer mais un bon début.

La prochaine, 4km est dans 4 semaines... Au boulot!


Et après 3 semaines, quel est le bilan?
Primo, la satisfaction de l'avoir fait!
Deuxio, la satisfaction de ne pas avoir du acheter trop de choses - juste une paire de chaussures à la bonne taille - mes pieds avaient grandi en 5 ans
Et enfin, le bonheur des endorphines de sport, relâchées après 20 minutes d'effort à niveau modéré, 6 jours sur 7 :-)
Et, petit plus, mon homme qui trouve que la course fait du bien à mes fesses :-)


Avant de commencer, j'ai lu deux excellents livre d'athlètes végétaliens, qui m'ont d'ailleurs aidé à me lever du canapé:






Et j'ai aussi pris le temps de lire un peu (ok, beaucoup) sur internet les nouvelles recherches sur les techniques de course à pied.


En super résumé, il ne faut surtout pas faire des grands pas et atterir sur son talon avec la jambe tendue comme les chaussures super-matelassées nous poussent à le faire... Sinon, bobo en vue!

Il faut faire des petites foulées avec les genoux bien pliés et attérir sur le milieu/avant du pied en soulevant légèrement les orteils... hein? quoi? ok, les filles, vidéo:




Sinon, pour évaluer mon endurance et courir dans la bonne zone de rythme cardiaque, je crois que j'irai faire un "test de lactate" au moment où je m'offrirai cette montre d'entraînement qui me fait de l'oeil (je met de côté pour fêter les 10km quand j'y serai)


Ah oui, une dernière info super-importante, on s'étire après la course, pas avant! J'ai lu plein d'avis divergeants, mais chez moi, ça marche mieux après.
On peut en profiter pour faire un yoga-étirement, ou juste un étirement classique:



Pour finir: qui veut vieillir? Eh bien, dans ces conditions, moi!



Plus de commentaires anonymes sur ce blog

7 oct. 2013

Salut fidèles lectrices,

Je voulais vous informer d'un changement dans le formulaire de commentaires, on ne peut désormais plus commenter "anonymement" ce blog.
Je suis fatiguée de lire des âneries "anonymes" :-) Je ne modère pas les commentaires et aime que chacun(e) contribue au contenu de ce blog... mais l'anonymat a tendance à être contre-productif.

Il faudra donc désormais avoir un compte google pour commenter ce blog... Ce qui est à la portée de tous comme il ne faut pas spécialement avec un email "gmail" pour le faire, il suffit juste de s'inscrire ici.

Pourquoi je pense qu'il ne faut pas forcer son enfant à terminer son assiette...

7 oct. 2013

Avant tout, que signifie "manger" pour vous?

Pour moi, après de nombreuses années d'errances, un passage par une période anorexique-boulimique, je pense que manger, s'alimenter, est notre façon de fournir au corps ce dont il a besoin pour fonctionner. Point.
Manger ce n'est pas pour se réconforter, ça ne sert pas à se faire des relations, on ne le fait pas par politesse,... On offre à son corps sa première médecine: les aliments.
Parce que, si les médicaments pris par voie orale font de l'effet, il n'y a pas de raisons que de la junk-food n'en ait pas.

On peut s'asseoir à une table pour discuter avec des amis et boire un verre d'eau. Si, si, entraînez-vous à dire "merci, je ne souhaite qu'un verre d'eau".

Et comment voulez-vous que votre enfant voie son alimentation?
Comme une contrainte? Comme un pansement affectif? Comme quelque chose qu'on fait consciemment?

Alors, quand j'entend "mange encore un peu pour me faire plaisir", ou "il y a des enfants dans le monde qui meurent de faim"(comme s'il pouvait y faire quelque chose..), "finis ton assiette ou tu n'auras pas de dessert", ... Ca m'énerve!

Si au départ de sa vie, vous ne lui apprenez pas à respecter sa sensation de satiété, comment voulez-vous qu'il mange modérément à l'âge ado/adulte?

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