Oser être heureux!

29 août 2013

En ces temps "de crise" en Europe, il n'est pas de bon ton d'être heureux.
Il faut être gris, morose, plein de soucis pour se ranger dans la norme.
C'est à peine si on ne montre pas du doigt ceux qui affichent un sourire, une bonne mine et une aura colorée... "Regarde! Ils n'ont aucun respect! C'est la crise!!! Il y a des gens qui souffrent..."

Pourtant, personne ne peut décider pour vous si vous osez être heureux ou non. Aucune contrariété, aucune embuche sur le chemin de la Vie ne peut être tenue responsable de votre malheur.
Vous, et vous seuls, êtes les artisans de votre bonheur.

Etre heureux, ce n'est pas un état permanent, ni un concours, c'est juste une façon d'appréhender le monde de façon positive.

Une embuche? Il y en aura encore, tout le monde a des soucis... Il ne tient qu'à vous de regarder quelles sont les émotions qui en ressortent, ce que cette contrariété vous apprend (sur vous-même et sur les autres), et comment aller de l'avant.

Regardez les gens autour de vous. Ils souffrent du même type de contrariétés que vous: nous avons tous des factures à payer, des proches qui nous quittent trop tôt, des ennuis de santé plus ou moins importants, des "tuiles" qui nous tombes dessus sans prévenir, la machine à laver qui inonde le salon,...
Ont-ils choisi d'être heureux? Ou ont-ils choisi de se laisser porter par le flux, en attendant la mort de façon résignée: "On ne peut rien y faire, tu sais.", "Oh, non, ça fait trop de soucis, ça demande trop d'énergie"?

Tout, dans le fait d'être heureux, tient dans notre façon d'appréhender les montagnes russes du quotidien et d'apprendre à vivre dans le moment présent.

Au lieu de courir après quelque chose, profitez du chemin. C'est valable dans le cas de nos objectifs dans la vie, comme pour le chemin du travail le matin. Avez-vous déjà pris le temps de regarder le paysage?

En tant que parents, nous avons un rôle très important à jouer dans la capacité qu'auront nos enfants à être heureux.
Leur apprendre à rebondir, s'adapter, se relever, pardonner,... Mais surtout conserver leur précieuse faculté de s'émerveiller du quotidien... (À suivre)

3 commentaires:

Marie S a dit…

Ma chere, chere, chere Maman Bio,
Aurais-tu lu dans mes pensees? Avec ce post, tu as su mettre des mots sur ce que je ressens de tout mon coeur depuis mon retour en France: non, ici on n'a pas le droit d'etre heureux, et il est tres mal vu de penser positif! Enfin quelqu'un qui est capable de denoncer cette injustice...Ce post m'a fait l'effet d'un baume frais et apaisant qui m'a confortee dans mon choix de toujours aller de l'avant malgre les embuches, et que la pensee positive est le meilleur remede a tous les maux! La joie de vivre est comme une fleur merveilleuse qu'il faut d'abord semer puis soigner amoureusement jusqu'a ce qu'elle grandisse et se fortifie et s'ouvir pour nous rejouir par qon parfum et ses couleurs... Merci Merci pour ce post magnifiquement ecrit qui m'a rempli d'energie pour la journee et que je vais meme imprimer pour pouvoir le relire a volonte ( et le partager autour de moi)!
Amities

Maman Bio a dit…

Merci Marie pour ces compliments.
Ça me touche énormément de savoir que cet article résonne pour vous.
Je suis tellement attristée à chaque fois que je reviens en visite en Europe pour le moment.
Amitiés, Virginie

Laurence L a dit…

Oui, merci pour ce texte réconfortant. En France, c'est vrai et très dommage, il est mal vu de penser positif, et même de vouloir "réussir". Mieux vaut se plaindre de l'injustice, se sentir victime et culpabiliser ceux qui veulent s'en sortir. Pourtant nous les Français avons beaucoup de qualités ! On a beaucoup à apprendre de la pensée positive (proactive dans le monde anglo-saxon) qui suppose que chacun est d'abord responsable de lui-même. Bonne journée et bon courage !

Proudly designed by Mlekoshi playground