Réponse non violente aux poussées de violence du quotidien

1 mars 2012

Il y a des fois où... la moutarde me monte au nez. Surtout quand mon fils frappe sa sœur, sincèrement, le fond de mes tripes me crie de lui coller une bonne raclée pour...

... pour quoi en fait?
Pour me défouler? Sans aucun doute. Pour lui montrer que le plus fort ce n'est pas lui? Peut-être. Pour lui faire ressentir ce que ça fait de se faire frapper? Bof...

Pour qu'il ne frappe plus jamais sa sœur? Certainement pas!


Ne sautez pas sur votre téléphone pour appeler les services sociaux (d'ailleurs, il n'y en a pas au Kenya), je n'ai jamais levé la main sur mon fils. Je suis une adulte, je sais contenir mes pulsions animales et les sublimer, eh oui...

Parce que le frapper pour lui apprendre à ne plus frapper serait totalement inutile. En lui montrant que je résous les conflits de cette façon, il ne pourrait que suivre l'exemple et continuer à frapper quand la moutarde lui monte au nez.


Comment on fait alors? On abandonne? On le laisse faire? On fuit? On se cache? On fait l'autruche? Que nenni!

Selon les bons conseils de Catherine Dumonteil Kremer, quand je vois qu'il va être violent, je le prend dans mes bras pour l'empêcher d'agir. Sans violence, sans culpabilisation, juste pour qu'il ne puisse pas frapper.
Le résultat est en général une grosse crise de colère et de frustration, qu'on accompagne et dont on attend patiemment la fin.


Les émotions sortent sans blesser et sans se blesser.

1 commentaire:

M a dit…

ouiiii , tout doux , il faut simplement lui expliquer que ce qu'il fais n'est pas bien et qu'il ne voudrais pas qu'on lui fasse la meme choseeee.

Le faire culpabiliser 3 minutes lui fera rappler que la prochaine fois j'eviterer enfin ce n'est que de la théorieeee !!!

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